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Communiqué officiel - Unis pour Castanet



La fusion entre les deux listes qui nous faisaient face est désormais actée.

Qui peut sérieusement s’en étonner ? Certainement pas nous.


Les faits parlent d’eux-mêmes : parmi les dix premiers noms de cette nouvelle liste, six ont exercé des fonctions d’adjoints ou de conseillers délégués au sein de la majorité sortante. Durant tout le mandat, ils ont voté sans exception les délibérations qui ont façonné la gestion actuelle de la commune, y compris celles dont chacun constate aujourd’hui les effets concrets sur la vie quotidienne.


En réalité, depuis six ans, ces prétendues « deux listes » n’en formaient déjà qu’une. La candidature distincte de Pascal Chicot relevait avant tout d’une logique d’équilibre partisan, visant notamment à garantir une représentation à certaines formations politiques, en particulier le Parti socialiste, au sein de la municipalité et du Sicoval. La fusion opérée aujourd’hui ne constitue donc rien d’autre qu’un retour à cette réalité initiale.


Certains chercheront à présenter cette recomposition comme un renouvellement ou un rééquilibrage. Mais derrière ces ajustements de façade, ce sont les mêmes acteurs qui demeurent, porteurs des mêmes choix et des mêmes orientations.


Rappelons que la majorité des six dernières années reposait sur une alliance de socialistes, d’écologistes et d’insoumis. Si certaines initiatives ont pu prêter à sourire (qui a oublié la séance de méditation en Conseil municipal ?), cette orientation s’est surtout traduite par des décisions concrètes qui pèsent aujourd’hui sur le quotidien des habitants : restriction croissante de la circulation automobile avec la multiplication des sens uniques et la généralisation du 30 km/h, dégradation de l’entretien de la ville illustrée par l’accumulation de déchets autour des colonnes enterrées, extinction de l’éclairage public ou encore hausse des dépenses.


Dans ce contexte, Pascal Chicot s’inscrit pleinement dans la continuité d’une ligne politique largement influencée par les écologistes, dont Madame Gwenola Klopp-Tosser est l’une des principales représentantes. On peut d’ailleurs s’interroger sur l’absence, dans cette nouvelle configuration, de personnalités reconnues pour leur sens du dialogue, telles que Messieurs Jean Bech et Pascal Clerc ou Madame Sandrine Falzon.


Il ne faut donc pas s’y tromper : cette fusion ne marque ni rupture ni renouveau. Elle entérine au contraire la continuité de la majorité sortante. La présence du maire sortant, Xavier Normand, au sein de cette liste en est la démonstration la plus évidente.


Dans ces conditions, le choix est clair : voter pour cette liste, c’est reconduire sans ambiguïté l’équipe et la politique actuellement en place.


Enfin, nos pensées vont aux électeurs de ces listes qui peuvent aujourd’hui se sentir floués par ces logiques partisanes, ainsi qu’à celles et ceux qui, sans toujours être entendus, ont su faire preuve d’écoute et de dialogue au cours du mandat.



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